A présent à jamais tu dors.
Tes souffrances sont parties avec ton dernier soupir
Malheureusement aucun de tes amis l'a vu venir.
LE clown triste a tiré sa révérence
Tu le faisais après chaque danse.
Celle ci aura été pour ta vie
Toi qui n'en avait plus envie.
TA voix battait le pavé de Veules,
Pourtant tu aimais l'ouvrir ta gueule,
aussi rauque que ton c½ur
Comme écorchée vive à bout de pleures.
Ces quelques mots pour ne pas t'oublier
Ta mémoire que j'aimerais honnorer,
A défaut de cette vie inachevée,
Les souvenirs seront préservés.
Tes plats nous les aimions tant,
Attablés dans ton restaurant.
Rescapé d'un passé semé de déboires multiples,
Parfois tu dévoilais à peine les épreuve ton périple.
Des rires, tu en provoquais tellement,
Sous ce masque de bon vivant,
Un homme souffrait cruellement,
Dans un silence accablant.
Combien de fois j'ai vu la lumière
Par delà ta fenêtre sous les toits,
Tiens, Vie dans sa garçonnière,
Pensais-je en passant à mi-voix.
Désormais Veules ne sera plus le même,
Victor Nous aurions du te dire "je t'aime"
Ces mots t'auraient peut être poussé à t'ouvrir,
T'attacher le c½ur, assez pour ne pas en finir.
Ton geste ne doit pas être vain,
Ce modeste texte te revient.
A toi le chef, l'enjôleur bienveillant
Au revoir sous des cieux plaisants!